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Bienvenue à la ferme Quatre Mains !

Créer une oasis pour les minéraux, les végétaux, les animaux et les humains

La ferme a été achetée en 1995 pour créer un endroit qui nous trottait dans la tête depuis longtemps déjà. Le but était, et est encore, de créer une oasis dans ce monde inhospitalier pour les minéraux, les plantes, les animaux et les Hommes, le plus étroitement en lien avec les lois de la nature, sans utiliser d’engrais, de vaccins, d’hormones, d’antibiotiques, etc.

 

Les raisons de s’implanter en France étaient la proximité avec les Pays-Bas car nous travaillions et habitions encore là-bas, la faible densité de population, le prix de l’immobilier encore bas à l’époque et la nature.

 

Après une année à chercher tant dans les Ardennes que dans l’Aisne, il semblait que rien ne correspondait à nos critères mais enfin, le rêve devint réalité. J’ai nommé une ferme à retaper avec environ 3 hectares de terre. Nous étions déjà conscients à l’époque qu’il serait difficile d’acquérir des terres supplémentaires.

 

Les 3 premières années, nous avons continué à travailler aux Pays-Bas et à faire les navettes chaque vendredi en direction de la France pour rénover la maison. Pendant cette période, nous avons également commencé à prendre soin de la terre et des arbres fruitiers négligés.

 

Nous avons tenté un potager mais nous avons vite compris que c’était mission impossible car nous ne pouvions nous y consacrer que durant les week-ends et les vacances.

 

A côté des travaux de rénovation de la maison, notre attention s’est donc surtout portée sur le travail du sol, le temps du règne minéral.

 

Après 3 années, nous en avions assez des trajets ; j’ai abandonné mon travail aux Pays-Bas et nous restions autant que possible à Grandchamp. Nous avions dorénavant suffisamment de temps pour un potager florissant et beaucoup de nouveaux arbres furent plantés. Le temps du règne végétal avait débuté.

 

Quand les bases de notre projet furent stabilisées, le temps du règne animal arriva et nous achetèrent nos premiers moutons, quatre brebis et un bélier. Les poules, que nous avions déjà depuis des années aux Pays-Bas, furent du déménagement.

 

Manquait encore l’aspect humain. L’accueil de pèlerins en chemin vers Saint-Jacques de Compostelle qui frappent depuis des années déjà à notre porte pour le gîte et le couvert nous a naturellement mené à transformer ce refuge en chambre d’hôtes.

 

Le village de Grandchamp

 

La ferme Quatre Mains est située à Grandchamp, village ardennais dont l’histoire remonte au moins à l’époque romaine.

La découverte d’une pièce de monnaie celte sur notre terre montre qu’un habitat était déjà présent dans la région il y a 4000 ans.

 

Le village compte aujourd’hui une centaine d’habitants contre environ 400 dans les années 1930. A l’instar de beaucoup de villages français, Grandchamp est peu à peu déserté, notamment car les familles sont de plus petite taille qu’auparavant.

Etant donné le peu de travail dans la région, les gens partent tenter leur chance ailleurs.

 

Le village est situé à la lisière d’une forêt d’arbres feuillus de 4500 hectares où la vie sauvage est encore présente, on peut y apercevoir des sangliers et des chevreuils.

Les amateurs de plantes et d’oiseaux peuvent se réjouir de la grande diversité de la faune et de la flore.

 

La densité de population est d’environ 11 habitants par km², ce qui constitue une grande différence par comparaison aux Pays-Bas et à la Belgique où elle est autour de 400. Il n’y a ni industrie ni tourisme de masse.

 

Les animaux

 

Une ferme sans animaux n’est pas une ferme.

Pour entretenir la prairie, nous avons décidé en 1999 d’acheter un petit troupeau de moutons. Quatre brebis et un bélier qui appartiennent désormais à la postérité. Pour éviter la consanguinité, nous devons changer régulièrement de bélier. Ainsi est née l’idée de prendre un bélier d’une autre race afin d’améliorer l’élevage. Le premier bélier fut un Bleu du Maine, le second un Suffolk, le troisième un Romanov.

Le bélier actuel est un Rouge des Ardennes, une race pratiquement éteinte, encore très proche de la nature, d’une constitution clairement meilleure que celle d’un mouton moderne de reproduction.

 

Notre deuxième troupeau de moutons appartient également à une race rare. Il s’agit de Drenthe (du nom d’une province hollandaise), l’une des plus anciennes races d’Europe, trouvant ses origines il y a quelques 4000 ans en France, d’où ils ont depuis longtemps disparus. On en trouve encore quelque 2600 dans les réserves naturelles aux Pays-Bas. Ils avaient aussi presque complètement disparus aux Pays-Bas durant la seconde guerre mondiale mais après la guerre, des croisements ont été opérés avec des Schoonebeker, ce qui a donné un nouveau souffle à cette belle race. Le résultat de ces croisements a donné un mouton un peu plus grand que les Drenthe d’origine. Nous possédons à la ferme le type d’origine, plus petit.

 

Nous possédons en outre une soixantaine de poules élues fournisseur officiel de notre royaume et qui nous offrent chaque jour ainsi qu’à nos hôtes les meilleurs œufs du monde ! Les poules peuvent sortir librement et ont 3 hectares à leur disposition pour trouver ce qui est à leur goût.

 

Le jardin

 

Nous cultivons toute sorte de légumes dans le potager et dans la serre : ail, échalotes, oignons, carottes, betteraves, bettes à cardes, poireaux, laitues, roquettes, tomates, pommes de terre, panais, radis, fenouil, navets, épinards, fèves, haricots, courgettes, potimarrons, plantes aromatiques et médicinales, etc.

 

Les semences sont soit récoltées par nos soins soit commandées chez un semencier belge, les Semailles.

 

Notre terre n’est pas facile à travailler. Argileuse, elle est lourde et collante quand le sol est détrempé et quand le soleil brille, nous avons affaire à du béton…

Depuis 2012, nous avons commencé à utiliser des engrais verts comme la phacélie, le trèfle, la moutarde, la vesce, le seigle pour améliorer la structure du sol, garder les parcelles propres et apporter des matières organiques. Gageons que cela rende le travail plus facile !

 

Le projet est de commencer à cultiver en buttes selon le principe de la permaculture et de planter les potirons à côté de la serre où ils auront tout l’espace pour se développer. Nous allons également replanter une haie de groseilliers pour le plus grand bonheur des amateurs de gelée !

 

Nous envisageons de redessiner complètement le jardin en forme de mandala symbolisant notre Terre Mère.

 

Au jardin comme partout ailleurs, les projets et les idées foisonnent et l’énergie de quatre bras n’y suffisent pas !

 

Le verger

 

Le verger compte différentes anciennes variétés de pommiers et poiriers haute tige. Nous avons également des cerisiers, des pruniers, des mirabelliers, des noisetiers et des noyers.

 

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La ferme Quatre Mains

Jos et Christelle vous accueillent en pleine nature, au coeur des Ardennes françaises